Le festival Jazz en Place est organisé par l’association éponyme depuis 2005. Des actions culturelles gratuites sont également proposées tout au long de l’année.
Le film de l’édition 2025
Le mot du directeur artistique
Cette année l’association Jazz en Place célèbre la vingtième édition du festival créé en 2005. Je me souviens de cette première édition, nous étions sur deux jours de concerts, avec une scène non couverte installée sur la Place St Sauveur, le nom « Jazz en Place » tombait sous le sens. Les moyens étaient très limités mais la volonté était là, d’offrir au public dinannais une fenêtre, déjà entrouverte par d’autres, sur cette musique qui me passionne et nourrit ma vie professionnelle : le jazz ! J’y ai vu également à ce moment, l’opportunité d’offrir aux musiciens de la région un nouvel espace de diffusion.
Aujourd’hui le festival dure une semaine entière, fin août, et se déroule sur 5 communes du territoire : Quévert, Pleudihen-sur-Rance, Lanvallay, Dinan-Léhon et St Samson-sur-Rance, si on inclut les « Printaniales », concerts organisés au mois de mai. Le festival peut accueillir des artistes de renommée nationale et internationale dans de bonnes conditions. L’association porte d’autres projets à l’année avec des actions culturelles vers un jeune public et vers nos aînés.
Alors quel regard puis-je porter aujourd’hui sur le chemin parcouru ?
Ma première pensée et certainement la plus importante se tourne vers toutes les personnes qui m’ont accompagné et soutenu sur cette entreprise qui n’a pu perdurer que par une volonté collective d’avancer de la meilleure manière. Je pense aux élus, aux équipes techniques des communes et bien sûr aux bénévoles. J’ai croisé beaucoup de personnes sur cette aventure, certaines sont toujours là depuis le début, d’autres sont passées avant de prendre divers chemins, certaines nous ont quittés, mais toutes et tous ont laissé une trace, creusant un sillon pour y semer les bonnes graines que tous les membres du conseil d’administration investis à l’année ainsi que l’équipe actuelle de bénévoles de terrain ont à cœur d’entretenir.
Aujourd’hui, ni fierté, ni honneur, juste de la gratitude.
Vive le jazz et la musique vivante, bon festival à toutes et à tous !
Patrick Jouannic, directeur artistique
